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Avez-vous déjà ressenti ce poids des mots qui ne sortent pas ?


Comme quelque chose coincé dans la gorge.


Un trop-plein impossible à exprimer.


Beaucoup de femmes vivent cette réalité après un harcèlement, une violence psychologique ou un burnout profond.


Ce silence est une réaction naturelle de protection.


Récemment, une cliente minimisait systématiquement ce qu’elle avait vécu.


“Ce n’était peut-être pas si grave”

“J’exagère sûrement”


Son cerveau cherchait à la protéger en bloquant l’accès aux mots, rendant difficile la mise en récit de son vécu.


En neurosciences, on sait que lors d’un stress prolongé ou d’un traumatisme émotionnel, le système nerveux peut entrer en mode survie.


Les zones liées à la parole, à l’analyse et à l’expression deviennent alors moins accessibles.


C’est là que l’écriture thérapeutique devient précieuse:


𝗗𝗲́𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲́𝗯𝗼𝗿𝗱𝗲

Remettre de l’ordre dans le chaos émotionnel, sans interruption ni jugement.


𝗥𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗲𝗰𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗺𝗼𝘁𝘀

Apaiser progressivement le système nerveux et redonner du sens à ce qui a été vécu.


𝗥𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿 𝘀𝗮 𝘃𝗼𝗶𝘅

Reprendre sa place et son identité, pas à pas.


Le papier devient alors un espace sécurisant.


Un endroit où ce qui était figé peut enfin retrouver du mouvement.


Parce qu’à force de tout garder à l’intérieur, le corps finit souvent par porter ce que les mots n’ont jamais pu exprimer.


Pas besoin de “bien écrire”.


Juste commencer par laisser sortir.


Pour commencer, enfin, à se libérer.


𝗡’𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇 𝗽𝗮𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝗶𝗱𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗽 𝗹𝗼𝘂𝗿𝗱 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗮𝗴𝗶𝗿.

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